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Dvd Closed Vision de Marc’O
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DVD Pal d’une durée de 121 minutes avec trois films  :


• Closed Vision de Marc’O, présenté au festival de Cannes en 1954 par Luis Buñuel et Jean Cocteau (version française et anglais/english)

• Open Mind de Sébastien Juy

• Flash back de Federica Bertelli

Pour télécharger le dossier de presse cliquer ici

FRANCE
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Closed Vision est la représentation cinématographique et poétique de soixante minutes de la vie intérieure d’un homme qui se promène à Cannes, sur la Croisette. Ce film se propose d’être au cinéma l’équivalent des fameux monologues intérieurs de James Joyce dans son célèbre roman Ulysse, il entend ne tenir aucun compte des traditions cinématographiques. Un homme se promène. Il pense, voit, imagine, rêve, marche, contemple, muse, entend, sent, ressent. Il a une caméra dans la tête. C’est tout...

Extrait du synopsis original de 1952 :

"le film que nous verrons est composé de trois parties :

1) Scénario paroles.

2) Scénario images.

3) Scénario des rapports parole-image.

1) Synopsis du scénario paroles représenté par les réflexions de l’homme. Ses réflexions sont au début très confuses, mais en se concentrant l’homme arrive peu à peu à préciser sa pensée. Celle-ci à la fin se fixe sur “le désir” puis la contradiction de l’idée du “désir” amène l’épilogue sur les “souvenirs”.

2) Synopsis du scénario images. Sur le plan de la vision, la confusion de l’homme se porte au début sur toutes sortes d’images qu’il abandonne les unes après les autres. (Cette confusion des images, nous l’avons rendue à l’aide de tableaux “englobants” ce qui nous a permis en même temps de traduire l’impression statique de la pensée visuelle lorsqu’elle vagabonde - comme si elle n’avait pas le temps de percevoir le mouvement des choses.) Le spectacle des foules sur la plage l’amène bientôt à considérer deux mondes pour lui contradictoires : le monde de la jeunesse et celui des adultes. C’est ce conflit entre son exaltation pour la jeunesse et sa peur de vieillir aussi bien biologiquement que moralement, qu’expriment les images symboliques. Celles-ci, à la fin, dans l’épilogue s’identifieront complètement aux réflexions sur les souvenirs.

3) Synopsis des rapports entre la parole et l’image. Si les deux scénarios poursuivent chacun séparément un même but ils doivent aussi et toujours se confondre à chaque instant, dans chaque image. C’est cette rencontre du symbole de l’image avec celui de la parole que nous avons appelée symbolisme dynamique : une telle rencontre doit à la fois changer la nature des symboles de l’image et de la parole, symboles qui s’unissent en un concept unique.

Bien entendu, les spectateurs ne sont pas encore accoutumés à un tel langage. Habitués au cinéma direct, certains pourront mal interpréter ou être désorientés par ce procédé. Nous livrons donc ces quelques lignes brèves dans l’espoir qu’elles éclaireront un peu le film Closed Vision."


Pour visionner un extrait des deux bonus cliquer ici

Open Mind de Sébastien Juy avec Marc’O et André S. Labarthe (32’, 2010, vf, 16/9)

Une nuit d’été, Marc’O et André S. Labarthe (cinéaste, producteur de la série Cinéma de notre temps) se retrouvent pour assister à la projection de Closed Vision. Une première pour des regards croisés sur le film et l’époque.


Flash back de Federica Bertelli avec Marc’O (26’, 2010, vf, 4:3)

De l’écriture au montage, Marc’O retrace la genèse de Closed Vision, le contexte de l’époque, les pratiques et les intuitions artistiques qui ont fécondé sa démarche.